Vidéo verbalisation à lyon

Vidéo verbalisation à Lyon horaires et lieux

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À Lyon, une amende peut désormais arriver sans qu’un agent ait croisé votre route. Grâce à la vidéo verbalisation, certaines infractions sont repérées directement par les caméras. Horaires, rues surveillées et sanctions prévues, mieux vaut connaître les règles avant de circuler dans l’hypercentre. 

Vidéo verbalisation à Lyon

Quels sont les lieux concernés par la vidéo verbalisation à Lyon ?

Le périmètre retenu se situe dans l’hypercentre, plus précisément dans une partie de la Presqu’île comprise entre Bellecour et les Terreaux.

Les secteurs concernés sont :

  • rue de Brest
  • rue Paul-Chenavard
  • rue Édouard-Herriot
  • rue Gasparin
  • place des Jacobins
  • rue de la République
  • place des Terreaux
  • rue Émile-Zola

Des panneaux d’information ont été installés afin de signaler la présence du dispositif aux automobilistes qui circulent dans ces zones.

Quels sont les horaires de la vidéo verbalisation à Lyon ?

Les horaires constituent l’une des informations les plus recherchées.

Le fonctionnement habituel prévoit une surveillance du lundi au samedi de 6 heures à minuit. Les dimanches ainsi que les jours fériés, la plage horaire s’étend de 6 heures à 20 heures.

Toutefois, certains créneaux plus sensibles peuvent faire l’objet d’un renforcement ponctuel. La ville a notamment prévu la possibilité de procéder à des verbalisations durant la nuit, entre minuit et 4 heures du matin, lorsque des situations particulières l’exigent. Cette extension concerne principalement les périodes où les nuisances sont les plus fréquentes.

La nuit est-elle réellement surveillée ?

Oui, dans certaines circonstances.

Des policiers municipaux volontaires peuvent intervenir en dehors des horaires habituels afin de contrôler les comportements observés sur les images de vidéoprotection. Cette mesure vise particulièrement les infractions commises durant les nuits de week-end.

Pourquoi Lyon a-t-elle mis en place ce dispositif ?

La municipalité souhaitait répondre à plusieurs problèmes observés dans l’hypercentre, notamment les nuisances nocturnes, les comportements dangereux et certaines infractions récurrentes qui compliquaient la circulation.

Les rodéos urbains, les excès de vitesse, les stationnements gênants ou encore les circulations à contre-sens faisaient régulièrement partie des difficultés signalées par les habitants du centre-ville. La vidéo verbalisation a donc été présentée comme une solution destinée à améliorer le respect du code de la route et à fluidifier les déplacements.

Une surveillance permanente ?

Pas exactement.

Même si les caméras sont installées en continu, les verbalisations dépendent de la présence d’agents habilités à constater les infractions et à rédiger les procès-verbaux. Un contrôle humain reste donc nécessaire avant l’envoi d’une amende.

Quelles infractions peuvent être sanctionnées ?

La liste est bien plus longue que beaucoup ne le pensent.

La vidéo verbalisation ne concerne pas uniquement le stationnement. Les agents peuvent relever un grand nombre d’infractions prévues par le Code de la route. Parmi les plus fréquentes figurent le franchissement d’un feu rouge, le non-respect d’un stop, la circulation en sens interdit ou encore le stationnement sur un passage piéton.

L’utilisation du téléphone au volant fait également partie des comportements sanctionnés. Une simple conversation tenue avec un smartphone à la main peut ainsi entraîner une contravention sans qu’aucun agent n’ait besoin d’intercepter le conducteur sur place. Cette réalité surprend souvent davantage que le montant de l’amende elle-même.

Quelles sont les amendes les plus fréquentes ?

De nombreuses infractions constatées via les caméras relèvent de la quatrième classe.

Le montant le plus courant est de 135 euros, auquel s’ajoute parfois un retrait de points sur le permis de conduire. Le franchissement d’un feu rouge, le non-respect d’un stop, la circulation à contre-sens ou encore le refus de priorité aux piétons entrent notamment dans cette catégorie.

Certaines sanctions vont plus loin. Un grand excès de vitesse supérieur à 50 km/h peut entraîner une amende atteignant 1 500 euros ainsi qu’un retrait de six points. À ce stade, la facture devient nettement moins agréable que la promenade dans les rues commerçantes de la Presqu’île.

Les cyclistes et les aménagements cyclables sont-ils concernés ?

Absolument.

Le non-respect d’un sas vélo, le stationnement sur une piste cyclable ou encore l’occupation d’espaces réservés aux cyclistes figurent parmi les infractions susceptibles d’être relevées par vidéo verbalisation.

Qui peut consulter les images enregistrées ?

L’accès aux images reste strictement encadré.

Les vidéos utilisées pour établir les contraventions sont consultées par les membres habilités de la police municipale ainsi que certains partenaires autorisés. Les captures d’écran associées aux infractions sont conservées pendant une durée de 45 jours afin de permettre une éventuelle contestation.

Cette période constitue une garantie importante pour les conducteurs qui souhaitent exercer leurs droits en cas d’erreur ou de désaccord sur la réalité des faits reprochés.

Faut-il être particulièrement vigilant dans ces secteurs ?

La vidéo verbalisation à Lyon s’est imposée comme un moyen de contrôle supplémentaire dans plusieurs rues très fréquentées de la Presqu’île. Les horaires couvrent une large partie de la journée et peuvent même être prolongés durant certaines nuits sensibles. Entre les feux rouges, les sens interdits, les stationnements gênants ou l’usage du téléphone au volant, les situations pouvant entraîner une contravention restent nombreuses.

Pour les automobilistes, la meilleure stratégie reste finalement la plus simple : respecter les règles de circulation en permanence. Dans les zones concernées, les caméras ne clignent pas des yeux et la lettre de l’ANTAI arrive souvent bien après que l’infraction a été oubliée.